Investissement locatif : fiscalité des plus-values

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  • Article rédigé par Manuel RAVIER
  • Co-fondateur, Investissement-Locatif.com
Temps de lecture 5 minutes Publié le jeudi 19 février 2026
Sommaire
Comprendre le calcul de la plus-value immobilière imposable
Les abattements pour durée de détention : le barème 2026
Les taux d'imposition et la surtaxe sur les plus-values élevées
Cas particuliers et stratégies d'exonération en immobilier locatif
Comment déclarer et payer son impôt sur la plus-value ?
Optimiser son rendement locatif en anticipant la revente
La fiscalité de la plus-value : anticipez dès l'achat pour maximiser vos gains
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Investissement locatif et fiscalité des plus-values, ces termes reviennent toujours lorsqu’il s’agit d’évaluer la véritable rentabilité d’un projet immobilier. Réussir un investissement immobilier ne se résume pas uniquement à la perception de loyers mensuels ou à la sélection d'un locataire fiable. La finalité de tout projet patrimonial réside souvent dans la revente du bien. C'est à cet instant précis que la notion de plus-value immobilière entre en scène. Elle impacte directement la rentabilité finale de votre opération.

En France, le gain réalisé entre l'achat et la revente est soumis à un régime fiscal spécifique qui a connu de nombreuses évolutions. Maîtriser ces rouages est essentiel pour éviter les mauvaises surprises chez le notaire et optimiser votre stratégie de sortie.

Comprendre le calcul de la plus-value immobilière imposable

Avant de s'interroger sur le montant du chèque à signer au Trésor Public, il convient de définir avec précision l'assiette de l'impôt. La plus-value imposable n'est pas simplement la différence brute entre le prix de vente affiché sur l'annonce et votre prix d'achat initial. Le législateur permet d'ajuster ces montants pour coller à la réalité économique de votre investissement.

Le calcul s'effectue en plusieurs étapes. On part du prix de vente corrigé (diminué des frais de cession) auquel on soustrait le prix d'acquisition corrigé (majoré des frais d'achat et des travaux). Ce montant constitue la base sur laquelle s'appliqueront ensuite les éventuels abattements. C'est une mécanique de précision où chaque justificatif conservé pendant des années peut valoir de l'or.

La différence entre plus-value brute et plus-value nette

La plus-value brute représente l'écart nominal : vous avez acheté un appartement 200 000 € et vous le revendez 280 000 €, votre plus-value brute est de 80 000 €. Cependant, ce n'est jamais sur cette somme que vous êtes taxé. Pour obtenir la plus-value nette, le fisc autorise des ajustements favorables à l'investisseur :

  • Du côté de la vente, vous pouvez déduire les frais versés à un intermédiaire (commission d'agence) ou les coûts des diagnostics obligatoires.
  • Du côté de l'achat, le prix d'acquisition est "gonflé" par des forfaits ou des frais réels, ce qui réduit mécaniquement l'écart imposable.

 

La plus-value nette est le résultat final de ces soustractions successives, avant application des abattements pour durée de détention. C'est ce chiffre qui servira de base de calcul pour les 19 % d'impôt sur le revenu et les 17,2 % de prélèvements sociaux.

Le rôle des frais d'acquisition et des dépenses de travaux

Pour déterminer le prix d'acquisition retenu par l'administration, vous avez deux options majeures concernant les frais annexes. Soit vous utilisez les frais réels (notaire, droits d'enregistrement) sur justificatifs, soit vous optez pour un forfait de 7,5 % du prix d'achat. Ce forfait est souvent avantageux, car il ne nécessite aucune preuve et s'applique même si vos frais réels étaient inférieurs.

En ce qui concerne les travaux, si vous détenez le bien depuis plus de cinq ans, vous pouvez appliquer un forfait de 15 % du prix d'achat, sans avoir à fournir de factures. Cela simule une valorisation du bien par l'entretien. Si vous avez réalisé des travaux de rénovation, d'agrandissement ou d'amélioration pour un montant supérieur, vous avez tout intérêt à retenir les frais réels. Attention toutefois : les dépenses déjà déduites de vos revenus fonciers (dans le cadre d'un régime réel d'imposition) ne peuvent pas être comptabilisées une seconde fois pour réduire la plus-value.

Les abattements pour durée de détention : le barème 2026

Le système français privilégie la détention longue. Plus vous conservez votre investissement locatif longtemps, moins vous payez d'impôts lors de la cession. En 2026, ce barème reste le pilier central de la stratégie fiscale immobilière. Il existe cependant une subtilité majeure : les rythmes d'abattement sont différents pour l'impôt sur le revenu et pour les prélèvements sociaux.

Image représentant l’impôt immobilier avec un bloc en forme de maison placé à côté de blocs de bois formant le mot TAX sur fond bleu

Il est fréquent de voir des investisseurs vendre leur bien autour de la 15ème ou 20ème année, pensant être totalement exonérés. Or, la réalité est plus nuancée. Si la part fiscale (19 %) s'efface plus vite, la part sociale (CSG/CRDS) reste due bien plus longtemps. Voici comment se décompose cette dégressivité au fil des années.

L'exonération totale d'impôt sur le revenu après 22 ans

Pour l'impôt sur le revenu au taux de 19 %, l'abattement commence à partir de la 6ème année de détention. Le taux d'abattement est de 6 % par an jusqu'à la 21ème année, et de 4 % pour la 22ème année révolue. À l'issue de cette période, la plus-value est intégralement exonérée d'impôt sur le revenu.

Imaginons un investisseur ayant réalisé une plus-value de 100 000 €. S'il revend après 15 ans, il bénéficie de 60 % d'abattement (10 ans x 6 %). Sa base imposable n'est plus que de 40 000 €. S'il attend la fin de la 22ème année, ces 100 000 € ne subissent aucune taxation au titre des 19 %. C'est un palier psychologique et financier crucial dans la gestion d'un patrimoine locatif.

L'exonération des prélèvements sociaux après 30 ans

C'est ici que le bât blesse pour beaucoup. Si l'impôt sur le revenu disparaît après 22 ans, les prélèvements sociaux (17,2 %) persistent. Leur rythme d'effacement est beaucoup plus lent :

  • 1,65 % par an entre la 6ème et la 21ème année.

  • 1,60 % pour la 22ème année.

  • 9 % par an au-delà de la 22ème année.

Le tableau suivant résume la progression de ces exonérations pour une vision claire du calendrier fiscal :

Années de détention Abattement Impôt (19 %) Abattement Prélèvements Sociaux (17,2 %)
Moins de 6 ans 0 % 0 %
10 ans 30 % 8,25 %
15 ans 60 % 16,50 %
22 ans 100 % 28,05 %
30 ans 100 % 100 %

 

(Sources : Service Public, site officiel de l’administration française)

Comme vous pouvez le constater, il faut patienter 30 ans révolus pour obtenir une "faisance blanche" totale, où l'intégralité de la plus-value revient dans la poche de l'investisseur sans aucun prélèvement de l'État.

Les taux d'imposition et la surtaxe sur les plus-values élevées

Une fois les abattements appliqués, le reliquat de la plus-value (la base nette imposable) est soumis à une taxation forfaitaire. Contrairement aux revenus fonciers qui sont taxés au barème progressif de l'impôt sur le revenu (pouvant monter jusqu'à 45 %), la plus-value immobilière bénéficie d'un taux fixe. Cela offre une certaine prévisibilité, même si des taxes additionnelles peuvent s'inviter à la fête pour les gains les plus importants.

Il est vital d'anticiper ces coûts dès la mise en vente du bien. Le notaire, en tant qu'officier public, calculera ces montants et les prélèvera directement sur le prix de vente avant de vous verser le reliquat. Vous ne recevez donc que le prix "net de fiscalité".

Le prélèvement forfaitaire de 19 %

Le premier volet de la taxation est l'impôt forfaitaire au taux de 19 %. Ce taux est identique pour tous les résidents fiscaux français, quel que soit leur niveau de revenus global. C'est une distinction majeure par rapport à d'autres types de gains. Pour un investisseur situé dans une tranche marginale d'imposition (TMI) élevée, ce taux de 19 % est relativement protecteur par rapport à la taxation des loyers.

Les prélèvements sociaux à hauteur de 17,2 %

En complément des 19 %, vous devez vous acquitter des prélèvements sociaux au taux global de 17,2 %. Ce taux englobe la CSG, la CRDS et le prélèvement de solidarité. Contrairement à la CSG payée sur les revenus fonciers, celle payée lors d'une plus-value immobilière n'est pas déductible de vos revenus de l'année suivante.

Il faut également noter l'existence d'une surtaxe nationale si votre plus-value imposable (après abattements) dépasse les 50 000 €. Cette taxe supplémentaire est progressive et varie de 2 % à 6 % selon l'importance du gain. Elle vise à accroître la pression fiscale sur les profits immobiliers les plus substantiels réalisés sur des périodes souvent courtes ou dans des zones à forte tension immobilière.

Cas particuliers et stratégies d'exonération en immobilier locatif

Le droit fiscal français, bien que complexe, prévoit des "soupapes de sécurité" ou des régimes dérogatoires qui peuvent permettre d'échapper à la taxation. Ces exceptions ne concernent pas uniquement la résidence principale, même si elle reste le cas d'exonération le plus connu. Pour l'investisseur locatif, certaines opportunités de réinvestissement ou le choix du statut juridique peuvent changer la donne.

Le remploi du prix de vente pour l'achat de la résidence principale

Il existe une niche fiscale méconnue, mais puissante pour les locataires de leur résidence principale qui possèdent par ailleurs une résidence secondaire ou un investissement locatif. Si vous vendez un logement locatif pour utiliser le prix de vente afin d'acheter votre première résidence principale, vous pouvez être exonéré d'impôt sur la plus-value.

Plusieurs conditions doivent être respectées scrupuleusement :

  • Vous ne devez pas avoir été propriétaire de votre résidence principale au cours des quatre années précédant la vente.

  • Le remploi des fonds doit intervenir dans un délai de 24 mois suivant la cession.

  • L'exonération ne porte que sur la fraction du prix de vente réellement réinvestie.

C'est une stratégie brillante pour les jeunes investisseurs qui ont commencé par "le locatif" avant d'acheter leur propre toit, leur permettant ainsi de mobiliser un apport gonflé par la plus-value brute, sans ponction fiscale.

Les spécificités de la fiscalité en location meublée (LMNP vs LMP)

La nature de la location influe radicalement sur le régime de la plus-value. Si vous louez en LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel), vous bénéficiez du "meilleur des deux mondes" : vous amortissez le bien pour réduire vos impôts sur les loyers, mais lors de la revente, vous dépendez du régime des plus-values des particuliers. Les amortissements pratiqués ne sont pas réintégrés dans le calcul, ce qui est un avantage colossal par rapport au régime professionnel.

À l'inverse, si vous basculez dans le statut LMP (Loueur en Meublé Professionnel), vous relevez du régime des plus-values professionnelles. Le calcul est alors différent :

  1. La plus-value à court terme (correspondant aux amortissements déduits) est taxée à votre TMI.

  2. La plus-value à long terme est taxée à 12,8 % (plus 17,2 % de prélèvements sociaux).

  3. Des exonérations totales sont possibles si l'activité est exercée depuis plus de 5 ans et que les recettes locatives ne dépassent pas certains seuils (90 000 € pour une exonération totale).

Comment déclarer et payer son impôt sur la plus-value ?

Contrairement à la déclaration de vos loyers qui se fait annuellement via votre déclaration de revenus, la fiscalité de la plus-value est traitée de manière quasi immédiate. Le système est conçu pour que l'État perçoive son dû au moment même où l'argent change de mains. C'est une procédure dite "à la source" où le contribuable n'a, en théorie, pas à avancer de fonds, mais voit simplement son gain net diminuer.

Le rôle du notaire lors de la signature de l'acte authentique

Le notaire est la figure centrale de la transaction. Au-delà de sa mission de sécurisation juridique, il agit en tant que collecteur d'impôts pour le compte de l'administration fiscale. C'est lui qui effectue le calcul précis de la plus-value, en intégrant les frais, les travaux justifiés et les abattements pour durée de détention.

Lors de la signature de l'acte de vente, le notaire retient le montant de l'impôt et des prélèvements sociaux sur le prix de vente payé par l'acquéreur. Il se charge ensuite de télédéclarer et de verser ces sommes au service de la publicité foncière. Vous recevez alors le prix de vente "net de frais et d'impôts". Cette procédure limite les risques d'erreur pour l'investisseur, à condition d'avoir fourni tous les justificatifs nécessaires en amont.

Les obligations déclaratives complémentaires (formulaire 2048-IMM)

Bien que le notaire s'occupe du paiement, vous n'êtes pas totalement dispensé de formalités. Le montant de la plus-value nette imposable doit être reporté sur votre déclaration annuelle de revenus (formulaire 2042-C) dans la case prévue à cet effet. Cette mention ne déclenchera pas un second paiement, mais elle est nécessaire pour le calcul de votre Revenu Fiscal de Référence (RFR).

Image représentant l’investissement locatif avec des piles de pièces formant le mot INVEST et une maison miniature posée sur un bocal rempli de pièces.

Le formulaire spécifique, le 2048-IMM, est celui que le notaire remplit et signe en votre nom. Il détaille l'historique du bien, les frais déduits et le calcul des abattements. Il est fortement conseillé de demander une copie de ce document pour vos archives personnelles, afin de pouvoir justifier les montants en cas de contrôle fiscal ultérieur.

Optimiser son rendement locatif en anticipant la revente

L'optimisation fiscale ne commence pas le jour de la signature du compromis de vente, mais dès l'achat. Un investisseur averti structure son acquisition en fonction de sa stratégie de sortie. La question du véhicule de détention est ici primordiale, car elle définit si vous serez soumis au régime des particuliers ou à celui des sociétés, avec des conséquences diamétralement opposées sur la plus-value.

L'impact de la structure de détention : SCI à l'IR ou à l'IS ?

Le choix entre une SCI à l'Impôt sur le Revenu (IR) et une SCI à l'Impôt sur les Sociétés (IS) est déterminant :

  • En SCI à l'IR, la fiscalité est transparente. Chaque associé est imposé sur sa quote-part selon le régime des plus-values des particuliers (avec les abattements pour durée de détention vus précédemment). C'est l'option idéale pour une stratégie patrimoniale de long terme.

  • En SCI à l'IS, le bien est considéré comme un actif professionnel. On amortit le bâtiment pour réduire l'impôt annuel, mais lors de la revente, la plus-value est égale au prix de vente moins la valeur nette comptable (prix d'achat diminué des amortissements). Il n'y a pas d'abattement pour durée de détention. La plus-value est imposée au taux de l'IS (15 % ou 25 %).

La SCI à l'IS est souvent un piège pour ceux qui souhaitent revendre après 20 ou 30 ans, car l'assiette imposable peut représenter la quasi-totalité du prix de vente, là où une détention en direct ou en SCI à l'IR aurait été totalement exonérée.

Arbitrage patrimonial : quand est-il pertinent de revendre ?

L'arbitrage consiste à décider si vous devez conserver un bien dont le rendement s'érode ou le vendre pour réinvestir sur un support plus performant. Dans ce calcul, le poids de la fiscalité sur la plus-value est le facteur limitant. Voici les points clés à considérer pour votre arbitrage :

  • Le passage des paliers d'abattement : attendre une année supplémentaire pour franchir le seuil de 22 ans peut parfois faire gagner des milliers d'euros d'impôt.

  • L'érosion du rendement : si votre prêt est remboursé, votre fiscalité sur les revenus fonciers explose (plus d'intérêts à déduire). La revente peut permettre de repartir sur un nouveau projet avec un effet de levier frais.

  • L'état du marché : une plus-value exceptionnelle due à une hausse brutale du marché local peut compenser une taxation importante.

Voici une liste des critères à vérifier avant de valider votre décision de vente :

  • La performance énergétique (DPE) du bien et le coût des travaux à venir pour rester sur le marché locatif.

  • L'écart entre le taux d'emprunt actuel et le rendement net de votre bien.

  • Votre besoin de liquidités pour un projet personnel ou une nouvelle opportunité d'investissement.

  • Le montant estimé de la plus-value après passage chez le notaire pour évaluer votre capacité de réinvestissement réelle.

 

La fiscalité de la plus-value : anticipez dès l'achat pour maximiser vos gains

La fiscalité des plus-values en investissement locatif est un élément clé à maîtriser pour optimiser vos gains à la revente. Grâce à des abattements pour durée de détention et des stratégies adaptées comme la SCI ou la location meublée, vous pouvez réduire voire annuler une partie des taxes. Toutefois, il est crucial d'anticiper ces aspects dès l'achat et de choisir la meilleure structure de détention pour maximiser vos profits. En intégrant ces éléments dans votre stratégie, vous serez mieux armé pour réussir dans l'immobilier tout en minimisant votre fiscalité.

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FAQ : Qu'est-ce que la surtaxe sur les plus-values élevées ?

Une surtaxe peut être appliquée si votre plus-value imposable dépasse les 50 000 €. Cette taxe est progressive et varie entre 2 % et 6 %, en fonction du montant de la plus-value réalisée.

Peut-on bénéficier d'une exonération de la plus-value sur un investissement locatif si on réinvestit dans une résidence principale ?

Oui, si vous vendez un bien locatif pour acheter une résidence principale, vous pouvez être exonéré de l'impôt sur la plus-value, sous certaines conditions : réinvestir la totalité du prix de vente dans un délai de 24 mois et ne pas avoir été propriétaire de votre résidence principale au cours des 4 dernières années.

Quels sont les risques fiscaux d'une SCI à l'IS lors de la revente d'un bien immobilier ?

En SCI à l'IS, la plus-value est calculée en fonction de la valeur nette comptable du bien, après amortissement. Lors de la revente, la plus-value peut être importante, car il n'y a pas d'abattement pour durée de détention, contrairement à une SCI à l'IR. Cela peut entraîner une taxation plus élevée.

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