Investissement locatif Bretagne : investissez entre terre et mer
L'investissement locatif Bretagne attire chaque année davantage d'investisseurs avisés, et ce n'est pas un hasard. Entre une métropole universitaire de premier plan, des villes moyennes sous-valorisées, un littoral parmi les plus prisés de France et une économie résiliente, la région réunit les conditions idéales pour construire un patrimoine immobilier durable et rentable.
Webinaire du 28 Mai 2024 (Bretagne) from Investissement Locatif © on Vimeo.
Un investissement locatif
rentable en 2026
En 2026, alors que de nombreux marchés côtiers français affichent des prix devenus prohibitifs, la Bretagne fait figure d'exception : des rendements locatifs bruts compris entre 5 et 10 % selon les secteurs, une demande locative soutenue tout au long de l'année et des dispositifs fiscaux renouvelés qui redonnent de la puissance à chaque investissement.
Pourquoi investir en Bretagne en 2026 : une région à fort potentiel
Avant d'examiner les chiffres ville par ville, il est essentiel de comprendre les fondamentaux qui font de la Bretagne un territoire particulièrement attractif pour l'investissement locatif. Trois piliers structurent cette attractivité : la démographie, le cadre de vie et l'accessibilité des prix.
Une dynamique démographique et économique qui soutient la demande locative
La Bretagne compte aujourd'hui plus de 3,4 millions d'habitants et enregistre une croissance démographique régulière depuis dix ans, portée notamment par l'attractivité de Rennes, l'une des métropoles françaises qui gagne le plus de nouveaux habitants chaque année. Ce flux de nouveaux résidents, qu'ils soient étudiants, jeunes actifs ou télétravailleurs en quête d'une meilleure qualité de vie, alimente directement la demande locative.
Sur le plan économique, la région affiche un tissu productif diversifié : agro-alimentaire, numérique, naval, défense, santé. Brest accueille le siège de la Direction Générale de l'Armement (DGA) et des milliers d'agents de la fonction publique, ce qui garantit une stabilité des revenus des locataires peu commune. L'ensemble de ces facteurs converge vers un marché locatif structurellement sous-tension, où la vacance reste faible et les loyers orientés à la hausse.
Plus de 2 700 km de littoral : un cadre de vie qui attire étudiants, actifs et touristes
La Bretagne n'est pas seulement une région économique performante, c'est aussi l'une des destinations touristiques les plus visitées de France, avec plus de 11 millions de nuitées enregistrées chaque année dans les hébergements collectifs. Ses 2 700 km de côtes, ses îles, ses criques et ses stations balnéaires constituent un atout de premier ordre pour les investisseurs qui ciblent la location saisonnière ou la résidence secondaire avec rendement.
Ce cadre de vie exceptionnel attire également des profils très différents de locataires : des étudiants à Rennes et Brest, des jeunes actifs dans les métropoles, des familles sur le littoral, et des touristes l'été. Cette diversité des profils est une protection naturelle contre la vacance locative, car elle permet d'adapter la stratégie selon le bien et la zone ciblée.
Des prix immobiliers encore accessibles face aux autres régions côtières françaises
C'est peut-être l'argument le plus décisif en 2026 : la Bretagne reste l'une des rares régions côtières françaises où il est encore possible d'acquérir un bien de qualité à un prix raisonnable. Pendant que le mètre carré à Nice dépasse les 5 500 €, qu'il frôle les 6 000 € à Bordeaux et s'envole au-delà de 10 000 € à Paris, des villes comme Brest affichent encore des prix autour de 2 100 à 2 500 €/m², et des villes comme Lorient ou Saint-Brieuc restent en dessous des 2 000 €/m² en moyenne.
Cette accessibilité, combinée à des loyers relativement dynamiques, explique mécaniquement des rendements locatifs bruts élevés, souvent supérieurs à ceux que l'on peut espérer dans les grandes métropoles françaises. C'est ce différentiel prix/loyer qui fait de la Bretagne l'un des meilleurs rapports qualité-rendement du marché immobilier national.
Le marché immobilier breton en 2026 : état des lieux et tendances
Pour investir intelligemment en Bretagne, il faut d'abord lire le marché correctement. Les tendances sont contrastées selon les territoires, et cette hétérogénéité est précisément ce qui crée des opportunités pour les investisseurs bien informés.
Prix au m² en Bretagne : des écarts significatifs selon les territoires
Le marché breton est loin d'être monolithique. On observe des écarts de prix considérables selon que l'on se positionne à Rennes, sur le littoral morbihannais ou dans une ville moyenne de l'intérieur.

À titre indicatif pour 2026 :
- Rennes : 3 400 – 4 200 €/m² selon les quartiers
- Vannes : 3 000 – 3 800 €/m²
- Saint-Malo : 3 800 – 5 200 €/m² (selon la proximité du littoral)
- Brest : 2 100 – 2 600 €/m²
- Lorient : 1 800 – 2 300 €/m²
- Quimper : 1 900 – 2 400 €/m²
- Saint-Brieuc : 1 600 – 2 000 €/m² (Sources : données Investissement Locatif)
Ces écarts reflètent des dynamiques très différentes entre des marchés tendus (Rennes, Vannes), des marchés intermédiaires en rattrapage (Brest, Lorient) et des marchés de rendement pur (Saint-Brieuc, Guingamp).
Une demande locative soutenue grâce à la diversité des profils de locataires
La force du marché locatif breton réside dans sa diversité. Contrairement à des villes mono-industrielles ou mono-universitaires, la Bretagne bénéficie d'une demande multifacette qui lisse les risques :
- Étudiants : plus de 85 000 étudiants dans la région (dont 65 000 à Rennes), ce qui génère une demande structurelle toute l'année en studios et T2.
- Salariés et fonctionnaires : la présence de grandes entreprises et d'administrations publiques assure des locataires solvables et stables.
- Touristes : les côtes bretonnes attirent des millions de visiteurs de mai à septembre, rendant la location saisonnière très lucrative dans certaines zones.
- Télétravailleurs et néo-ruraux : depuis 2021, une nouvelle vague de résidents s'installe en Bretagne pour bénéficier du cadre de vie tout en maintenant une activité à distance. Ce phénomène soutient la demande de logements dans des communes périurbaines et littorales.
Littoral vs villes de l'intérieur : deux dynamiques à bien distinguer
Investir à Quiberon ou à Quimper, c'est jouer deux partitions très différentes. Sur le littoral, les prix sont plus élevés, la rentabilité brute plus faible (souvent entre 3 et 5 % en longue durée), mais la valeur patrimoniale est forte et la location saisonnière peut faire grimper le rendement effectif à 7-10 %. En contrepartie, la gestion est plus complexe (rotation des locataires, entretien intensif) et la vacance hivernale peut peser.
À l'intérieur des terres, notamment dans les villes moyennes, les prix d'entrée sont bien plus faibles, les rendements bruts plus élevés (5 à 8 % en longue durée), et la demande locative est plus régulière. L'inconvénient ? La liquidité à la revente peut être moins forte et la plus-value sur le long terme plus modérée.
La clé d'un investissement réussi en Bretagne, c'est donc de définir clairement son objectif avant de choisir son territoire.
Où investir en Bretagne ? Les villes et zones à privilégier
La Bretagne offre une palette d'opportunités particulièrement riche. Chaque territoire a ses atouts spécifiques, et le bon choix dépend avant tout de votre profil d'investisseur et de vos objectifs. Voici une carte des marchés à privilégier en 2026.
Rennes : la métropole estudiantine, locomotive de l'investissement locatif breton
Rennes est incontestablement le marché locatif le plus dynamique de la région. Avec plus de 65 000 étudiants, un secteur numérique en plein essor (le label French Tech Rennes Saint-Malo fédère plus de 450 startups), et une croissance démographique parmi les plus fortes des métropoles régionales françaises, la capitale bretonne présente tous les ingrédients d'un marché locatif structurellement sous tension.
Exemple : un T2 de 35 m² acquis 140 000 € dans le quartier Villejean (près de l'université) peut générer un loyer mensuel de 650 à 700 €, soit une rentabilité brute d'environ 5,6 %. En passant en LMNP avec amortissement, la fiscalité peut être quasi-nulle sur les premières années, ce qui améliore considérablement le rendement net.
Les quartiers à cibler :
- Villejean, Maurepas, Le Blosne pour le locatif étudiant économique ;
- Centre-ville et Thabor pour le locatif premium ;
- EuroRennes et La Courrouze pour les programmes neufs.
Brest : un bassin d'emploi solide et des prix encore très compétitifs
Brest est sans doute la ville bretonne qui offre le meilleur rapport prix/rendement en 2026. Deuxième ville de la région avec 142 000 habitants, Brest bénéficie d'un bassin d'emploi exceptionnel : Marine nationale, Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer (IFREMER), CHU, et un tissu industriel dense autour de Naval Group.
Avec des prix encore inférieurs à 2 500 €/m² en moyenne, il est possible de dégager des rentabilités brutes de 6 à 8 % sur des logements bien positionnés. La ville compte également 25 000 étudiants, qui soutiennent la demande en petites surfaces.
Exemple : un studio de 25 m² acquis 55 000 € dans le quartier Saint-Marc peut se louer 420 €/mois, soit une rentabilité brute de 9,2 %, un niveau difficile à atteindre dans la plupart des villes françaises comparables.
Vannes et le Morbihan : qualité de vie et forte attractivité résidentielle
Vannes occupe une position à part dans le paysage de l'investissement locatif breton. Ville à taille humaine de 55 000 habitants, elle cumule les avantages : une situation géographique exceptionnelle en bordure du golfe du Morbihan, une économie locale dynamique (tourisme, services, économie présentielle) et une attractivité résidentielle forte qui soutient durablement les prix et les loyers.
Les prix ont progressé sensiblement ces dernières années, mais restent compétitifs par rapport à des villes comparables sur d'autres littoraux français. La demande locative est soutenue toute l'année par une population active et des retraités aisés, ce qui limite la saisonnalité du marché. Les rendements bruts gravitent autour de 4,5 à 6 % pour de la location longue durée, mais la valorisation patrimoniale est l'argument fort de ce marché.
Saint-Malo, Quiberon, Concarneau : le littoral breton et la location saisonnière
Les stations balnéaires bretonnes représentent une opportunité à part pour les investisseurs qui souhaitent maximiser leurs revenus sur une saison courte mais très intensive. À Saint-Malo, une ville classée parmi les premières destinations touristiques françaises, un T2 bien situé peut générer entre 1 200 et 1 800 €/semaine en juillet-août. Sur une saison de 10 à 12 semaines, le revenu annuel peut atteindre 12 000 à 16 000 €, ce qui surpasse largement ce qu'une location classique permettrait.

À retenir : la location saisonnière en Bretagne est soumise à des réglementations locales variables (certaines communes ont instauré des quotas ou des autorisations préalables). Il est impératif de vérifier la réglementation locale avant d'investir sur ce segment. Les plateformes de type Airbnb permettent de toucher directement des voyageurs européens, en particulier britanniques, irlandais et hollandais qui affectionnent particulièrement la Bretagne.
Quelle stratégie locative adopter en Bretagne ?
Le choix de la stratégie locative est aussi important que le choix du bien. En Bretagne, plusieurs approches sont possibles, et chacune répond à un profil d'investisseur différent. Prenons le temps de les examiner en détail.
Location nue longue durée : la sécurité du bail classique
La location nue (bail de 3 ans reconductible, régi par la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 modifiée) est la formule la plus simple et la plus sécurisante pour un primo-investisseur. Les revenus sont déclarés en tant que revenus fonciers (article 14 du Code général des impôts), soit au régime micro-foncier (abattement de 30 % si les revenus sont inférieurs à 15 000 €/an), soit au régime réel pour déduire l'ensemble des charges.
L'avantage principal : une gestion simplifiée, une rotation de locataires limitée et une relation locative plus stable. L'inconvénient : une fiscalité moins optimisée qu'en LMNP, notamment pour les contribuables aux tranches marginales d'imposition élevées.
Location meublée (LMNP) : optimiser sa fiscalité en régime BIC
Le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) est souvent la stratégie la plus pertinente pour les investisseurs bretons qui cherchent à optimiser leur fiscalité. Les revenus générés sont imposés dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC), ce qui ouvre droit à des mécanismes d'optimisation puissants.
Au régime réel simplifié, il est possible d'amortir comptablement le bien (hors terrain), les meubles et les frais d'acquisition, ce qui permet souvent de ramener le résultat fiscal à zéro pendant de nombreuses années, sans impact sur le cash-flow réel. Pour 2026, il est essentiel de noter les évolutions issues de la loi de finances pour 2025 : les amortissements déduits pendant la période de location seront réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable lors de la revente (article 151 septies B du CGI, modifié avec entrée en vigueur le 1er janvier 2025 pour les acquisitions nouvelles). Cette évolution ne remet pas en cause l'intérêt du LMNP, mais elle invite à une vision patrimoniale plus long terme.
Nos conseillers peuvent vous aider à modéliser précisément l'impact fiscal de votre investissement en LMNP sur le marché breton.
Location saisonnière sur le littoral : maximiser ses revenus en haute saison
La location saisonnière permet de multiplier par deux ou trois les revenus locatifs annuels par rapport à une location classique, à condition d'être bien positionnée sur le plan géographique et d'optimiser la gestion. En Bretagne, la saison haute s'étend typiquement de mai à septembre, avec un pic en juillet-août.
Juridiquement, la location saisonnière est encadrée par les articles L.324-1 et suivants du Code du tourisme. Dans les communes ayant instauré une réglementation spécifique (notamment les communes de plus de 200 000 habitants ou les zones tendues), une déclaration préalable en mairie est obligatoire, et un numéro d'enregistrement doit figurer sur toutes les annonces (décret n° 2021-757 du 11 juin 2021).
Pour les investisseurs qui ne souhaitent pas gérer eux-mêmes, des conciergeries spécialisées prennent en charge l'ensemble de la gestion contre une commission de 20 à 30 % des revenus.
Colocation et logement étudiant : cibler les marchés à forte rotation
La colocation et le logement étudiant meublé représentent une stratégie particulièrement rentable à Rennes et Brest. Dans ces villes, un T4 ou T5 transformé en colocation peut générer un loyer global supérieur de 20 à 40 % à celui d'une location classique, tout en limitant le risque grâce à des baux individuels.
Exemple : un T4 de 80 m² acquis 280 000 € à Rennes, loué en colocation à 4 étudiants à 500 €/chambre, génère 2 000 €/mois, soit un rendement brut de 8,6 %, nettement supérieur à ce qu'une location classique permettrait dans la même ville.
Fiscalité et dispositifs d'aide à l'investissement locatif en Bretagne en 2026
La fiscalité est souvent le facteur déterminant dans la performance d'un investissement locatif. En 2026, plusieurs dispositifs sont disponibles en Bretagne, et il est impératif de les maîtriser pour optimiser chaque opération.
| Dispositif | Références légales | Conditions principales | Avantages fiscaux/financiers | Points clés en Bretagne |
|---|---|---|---|---|
| LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) | Article 155 du CGI ; Loi de finances 2025 (n° 2024-1980) | Recettes < 23 000 €/an ou < 50 % des revenus du foyer | Amortissements, régime BIC ; depuis 2025, amortissements partiellement réintégrés dans la plus-value à la revente | Nécessité de raisonner sur tout le cycle investissement/revente |
| Loi Denormandie | Article 199 novovicies du CGI ; prorogée jusqu’au 31/12/2026 | Bien ancien rénové ; travaux ≥ 25 % du coût total ; communes éligibles Action Cœur de Ville | Réduction IR jusqu’à 21 % du prix de revient (max 300 000 € et 5 500 €/m²) | Villes bretonnes éligibles : Saint-Brieuc, Quimper, Lorient, Brest, Saint-Malo |
| PTZ (Prêt à Taux Zéro) élargi | Article 244 quater V du CGI ; Loi de finances 2024 | Primo-accédants ; résidence principale ; logements neufs collectifs | Financement sans intérêts sur une partie du prix | Stratégie patrimoniale possible : transformer résidence principale en locatif après quelques années |
| Loc’Avantages | Article 199 tricies du CGI ; décret n° 2022-466 | Conventionnement Anah ; loyers sous le marché | Réduction IR de 15 à 65 % des revenus locatifs selon décote | Pertinent dans zones bretonnes intermédiaires avec tension locative |
| LLI (Logement Locatif Intermédiaire) | Ordonnance n° 2014-159 ; réformes récentes | Investisseurs institutionnels et particuliers via véhicules spécifiques | TVA réduite à 10 % ; IS réduit ; loyers et ressources plafonnés | Opportunité pour diversifier via véhicules adaptés |
Immobilier neuf ou ancien en Bretagne : quel choix pour votre investissement locatif ?
C'est l'une des questions les plus fréquentes chez les investisseurs bretons. Neuf ou ancien ? Chaque option a ses avantages distincts, et le bon choix dépend de votre situation personnelle et de vos objectifs.
Pour trancher efficacement, il faut comparer quatre critères : le prix d'entrée, la fiscalité, les contraintes de gestion et le potentiel de valorisation.
Les atouts du neuf : normes RE2020, garanties constructeur et attractivité locative
Un bien neuf livré en 2025 ou 2026 respecte les normes RE2020 (entrée en vigueur le 1er janvier 2022 pour les maisons individuelles, le 1er janvier 2022 pour les logements collectifs selon le décret n° 2021-1004 du 29 juillet 2021), ce qui garantit d'excellentes performances énergétiques. En contexte de DPE de plus en plus scruté par les locataires et les candidats à l'achat, c'est un avantage concurrentiel fort.
Le neuf bénéficie également des garanties constructeur (garantie biennale, décennale), qui protègent l'investisseur pendant 10 ans contre les vices de construction. Côté fiscalité, les frais de notaire sont réduits à environ 2,5 à 3 % (contre 7 à 8 % dans l'ancien), ce qui allège le ticket d'entrée réel.
L'ancien avec travaux : effet Denormandie et potentiel de plus-value
L'immobilier ancien rénové présente des atouts que le neuf ne peut pas offrir : un prix d'acquisition souvent 15 à 25 % inférieur, un emplacement central dans les cœurs de villes historiques (Saint-Brieuc, Quimper, Lorient) et un potentiel de plus-value à la rénovation significatif.
Combiné à la loi Denormandie (jusqu'au 31 décembre 2026), l'ancien avec travaux devient une option extrêmement compétitive. L'investisseur bénéficie à la fois de la réduction d'impôt, de l'amortissement comptable en LMNP (si le bien est loué meublé) et d'un emplacement de centre-ville qui sécurise la valeur du patrimoine à long terme.
Les critères de sélection d'un bien performant sur le marché breton
Quel que soit le type de bien, certains critères sont incontournables pour maximiser la performance :
- L'emplacement : proximité des transports, des commerces, des universités ou des lieux d'emploi
- Le DPE : depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la location ; les F le seront en 2028 (loi n° 2021-1104 du 22 août 2021, article 159)
- La surface : les petites surfaces (studios, T2) offrent les meilleures rentabilités brutes en Bretagne
- Le potentiel de travaux : un bien à rénover est souvent une opportunité de créer de la valeur rapidement
- La demande locative locale : vérifiez le taux de vacance du secteur avant d'acheter
Comment financer votre investissement locatif en Bretagne ?
Un bon investissement locatif repose sur un montage financier solide. En 2026, les conditions de crédit se sont partiellement améliorées après les tensions de 2023-2024, et les banques recommencent à financer des projets locatifs bien construits. La maîtrise du financement est souvent ce qui sépare un investissement ordinaire d'un investissement réellement performant.
Montage financier et apport : ce qu'il faut prévoir en 2026
En 2026, la majorité des banques demandent un apport de 10 à 20 % du prix de l'acquisition pour financer un investissement locatif, principalement pour couvrir les frais de notaire et de garantie. Certains investisseurs expérimentés parviennent à financer à 110 % (frais inclus), mais cela reste réservé aux profils très solides.

L'effet de levier du crédit est l'un des atouts majeurs de l'investissement immobilier : en empruntant à un taux inférieur au rendement de l'actif, vous amplifiez mécaniquement la rentabilité de vos fonds propres.
Crédit immobilier : taux, durée et optimisation de votre capacité d'emprunt
En mai 2026, les taux d'intérêt sur 20 ans pour un investissement locatif se situent autour de 3,2 à 3,8 % selon les établissements et les profils. Si ce niveau reste élevé par rapport aux années 2019-2021, il est bien inférieur aux pics de 2023 et permet de construire des opérations rentables dès lors que le rendement brut dépasse 5 à 6 %. La durée optimale est généralement de 20 à 25 ans, afin de maintenir des mensualités de crédit inférieures aux loyers perçus et de générer un cash-flow positif ou neutre dès le départ.
Cash-flow et calcul de rentabilité : les bons indicateurs avant d'acheter
Avant d'investir, trois indicateurs sont indispensables :
- Rentabilité brute : (loyer annuel / prix d'acquisition) × 100. En Bretagne, visez 5 % minimum en grande ville, 7 % en ville moyenne.
- Rentabilité nette : rentabilité brute après déduction de toutes les charges (taxe foncière, charges de copropriété, assurances, frais de gestion, vacance).
- Cash-flow mensuel : loyers perçus – mensualité de crédit – charges. Un cash-flow positif ou neutre est l'objectif minimal.
Exemple : un T2 de 40 m² acquis 120 000 € à Lorient, loué 560 €/mois. Rentabilité brute : 5,6 %. Après charges (100 €/mois) et crédit sur 20 ans à 3,5 % (697 €/mois), le cash-flow mensuel est négatif de 237 €. Avec une optimisation LMNP, la neutralité fiscale rend l'opération bien plus attractive en termes de rendement net.
Gestion locative en Bretagne : gérer soi-même ou déléguer ?
Une fois le bien acquis et loué, la question de la gestion se pose inévitablement. En Bretagne, les spécificités du marché (bâti côtier, saisonnalité, diversité des profils) rendent cette décision particulièrement stratégique.
Les avantages de la gestion locative professionnelle en région bretonne
Déléguer la gestion à un professionnel (agent immobilier ou administrateur de biens) coûte généralement entre 6 et 10 % des loyers encaissés, auxquels s'ajoutent les frais de mise en location. En contrepartie, vous bénéficiez d'une gestion complète : sélection des locataires, rédaction des baux, états des lieux, gestion des incidents, recouvrement des loyers.
Pour un investisseur qui gère plusieurs biens ou qui réside loin de son bien breton, la gestion déléguée est souvent le choix le plus rationnel. Elle permet de se concentrer sur la stratégie patrimoniale plutôt que sur l'opérationnel.
Anticiper les spécificités du bâti côtier : entretien, humidité et saisonnalité
Le bâti breton, notamment en zone littorale, présente des spécificités que tout investisseur doit anticiper. L'humidité est le premier ennemi des logements côtiers : elle peut accélérer la dégradation des façades, des menuiseries et des systèmes de ventilation. Prévoir un budget d'entretien annuel de 1 à 1,5 % de la valeur du bien est une règle prudente.
La saisonnalité des locations touristiques implique également une gestion plus intensive en haute saison (ménages entre locataires, états des lieux fréquents, maintenance rapide des équipements) et des périodes creuses en hiver qu'il faut anticiper dans le calcul de la rentabilité.
Limiter la vacance locative : les bonnes pratiques sur le marché breton
La vacance locative est la principale menace pour la rentabilité d'un investissement. Pour la limiter sur le marché breton :
- Fixez un loyer cohérent avec le marché : un loyer surévalué de 5 % peut multiplier par trois la durée de vacance
- Répondez rapidement aux candidatures : les meilleurs locataires se décident en 48 h
- Anticipez les fins de bail : lancez la recherche du nouveau locataire dès réception du préavis
La Bretagne, une région de choix pour bâtir votre patrimoine immobilier
L'investissement locatif en Bretagne en 2026 offre une combinaison rare : des fondamentaux économiques solides, une demande locative diversifiée et soutenue, des prix encore accessibles sur de nombreux marchés, et des dispositifs fiscaux qui amplifient la performance de chaque opération. Des villes comme Brest ou Saint-Brieuc permettent d'atteindre des rendements bruts de 7 à 10 %, quand Rennes et Vannes séduisent par leur potentiel de valorisation patrimoniale à long terme.
Mais la Bretagne ne pardonne pas les investissements mal calibrés. Le choix de la ville, de la stratégie locative, du type de bien et du montage financier doit être aligné avec vos objectifs patrimoniaux. C'est cette cohérence entre objectif et exécution qui fait la différence entre un investissement qui performe et un qui déçoit.
Vous souhaitez identifier l'opportunité la plus adaptée à votre profil sur le marché breton ? Nos experts Investissement-Locatif.com vous accompagnent de A à Z, de la définition de votre stratégie à la remise des clés.
Questions fréquentes sur l'investissement locatif en Bretagne
La Bretagne est-elle une zone tendue en 2026 ?
Oui, partiellement. Rennes est classée en zone B1 (zone tendue) depuis le décret n° 2013-392 du 10 mai 2013, ce qui implique notamment l'encadrement des loyers lors des relocations. Brest est en zone B2, et la majorité des villes bretonnes de taille moyenne en zone C. Cela impacte directement l'éligibilité à certains dispositifs fiscaux (PTZ, zonage Pinel, déjà expiré en décembre 2024) et les règles de révision des loyers.
Peut-on investir en Bretagne avec un budget inférieur à 100 000 € ?
Absolument. Dans des villes comme Saint-Brieuc, Guingamp ou dans certains secteurs de Quimper et Brest, il est tout à fait possible d'acquérir un studio ou un T2 en bon état pour moins de 80 000 à 95 000 €. Ces petits budgets permettent souvent d'atteindre les meilleures rentabilités brutes (8 à 10 %), idéales pour les investisseurs qui cherchent à maximiser leur cash-flow.
La location saisonnière en Bretagne est-elle encore rentable après les nouvelles réglementations ?
Oui, mais il faut être vigilant. La loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024 (dite loi Le Meur) a durci les règles encadrant les meublés de tourisme : les communes peuvent désormais réduire l'abattement forfaitaire en micro-BIC de 71 % à 30 % pour les meublés de tourisme non classés, et certaines communes peuvent limiter le nombre de nuits de location. Avant d'investir dans la location saisonnière littorale, vérifiez la réglementation locale et optez si possible pour un classement officiel du bien.
FAQ
L’immobilier est-il vraiment une valeur sûre ?
Investir dans l’immobilier représente une valeur sûre. En effet, il s’agit d’un placement rentable qui bénéficie d’un faible risque. De plus, le besoin en logement ne cesse d’augmenter, ce qui, aujourd’hui, permet au propriétaire de toujours avoir des demandes en location. L’immobilier locatif constitue donc une valeur sûre, à condition que l’investissement soit fait judicieusement.
Mandat exclusif ou mandat simple ?
Lorsque vous décidez de mettre en location un bien immobilier, vous avez le choix entre procurer à une agence un mandat exclusif ou autoriser différentes agences à présenter votre bien. Lors d’un mandat simple, les agences ne s’investissent pas autant car elles ne sont pas les seules à gérer le bien. Le mandat exclusif vous permet de vous assurer une meilleure gestion de la part de l’agence.
Combien puis-je emprunter ?
Pour connaître le montant maximum qui peut vous être prêté, vous ne devez pas dépasser un taux d’endettement de 33%. Ces propos sont à relativiser. En effet, si vous disposez de revenus très importants, il se peut que vous bénéficiez d’un taux plus élevé. Vous devez donc lister tous vos crédits en cours et vos revenus pour pouvoir avoir une idée des mensualités que vous pourrez assumer.
Que doit contenir une location meublée non professionnelle ?
Un bien immobilier se doit de contenir une liste de mobilier obligatoire pour être qualifié en tant que location meublée non professionnelle. Le logement doit contenir différents équipements et mobiliers tels qu’une plaque de cuisson, un réfrigérateur, des ustensiles de cuisine, de la literie…. Cette liste n’étant pas exhaustive, le propriétaire devra suivre la liste déterminée par le décret.
- Mickael Zonta
- Directeur Investissement Locatif
Diplômé d'une grande école de commerce, et après une première expérience réussie dans la finance, Mickael Zonta a débuté sa carrière dans l'immobilier en 2011 à Paris avant d’étendre son activité à la région parisienne et à la ville de Lyon. Le fait d'être également investisseur immobilier à titre personnel lui permet de comprendre les enjeux des clients en termes d’objectifs d’investissements, de rendement locatif et de choix des régimes fiscaux.
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Benoit CARTHERY
Région parisienne« Je souhaite partager ici mon expérience avec la société investissement-locatif.com, pour rassurer les gens qui ne connaissent pas le concept que j’appelle : « ils s’occupent de tout, tu t’occupes de rien 😊 ». Enfin presque rien, tu vas demander le crédit à ta banque 🏦(...) J’ai hâte de lancer un nouveau projet avec eux.
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